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Nos métiers

Carreleur à Montauban, pose de carrelage, faïence et chapes

Le carrelage est le dernier lot que l'on voit et le premier que l'on juge. C'est aussi celui dont la qualité se joue avant la pose, dans ce que personne ne verra jamais : la planéité du support, le séchage de la chape, la désolidarisation, le traitement de l'étanchéité dans les pièces humides. Entreprise du bâtiment installée à Montauban depuis 1984, nous réalisons chapes, carrelages, faïences, parements et finitions de sol à Montauban et dans le Tarn-et-Garonne, en rénovation comme en construction neuve.

Sol carrelé grand format terminé, joints fins révélés par la lumière rasante

Prestations

Ce que recouvre notre travail de carreleur

Chapes et préparation des supports

Une pose ne vaut que par son support. Nous réalisons les chapes traditionnelles au mortier, tirées à la règle, et les chapes fluides, un mortier autonivelant coulé à la pompe qui enrobe les réseaux et donne une planéité difficile à obtenir manuellement. Deux familles de chapes fluides existent et ne se traitent pas de la même façon : celles à base de ciment, et celles à base de sulfate de calcium, dites anhydrite, qui couvrent de grandes surfaces avec moins de joints mais craignent l'eau et demandent un ponçage de la pellicule de surface avant tout collage. Le choix se fait selon la pièce, l'épaisseur disponible et la présence éventuelle d'un plancher chauffant.

À cela s'ajoutent les ragréages, les reprises de sol existant et les systèmes de désolidarisation, qui désolidarisent le carrelage d'un support susceptible de bouger ou de fissurer. Nous vérifions la planéité, l'humidité résiduelle et la cohésion du support avant de coller quoi que ce soit : c'est ce contrôle, invisible sur le résultat final, qui évite les carreaux qui sonnent creux deux ans plus tard.

Carreleur posant un carreau grand format sur un lit de colle peignée

Carrelage de sol intérieur

Grès cérame, grès émaillé, tomettes et terre cuite, pierre naturelle, grands formats. Pose droite, en diagonale, à joints décalés, en chevrons. Nous travaillons aussi bien sur des surfaces courantes que sur des configurations qui demandent un vrai calepinage : pièces de forme irrégulière, seuils multiples, raccords avec un sol existant conservé, plancher chauffant.

Faïence et carrelage mural

Salles de bains, cuisines, buanderies, crédences. Le mur impose ses propres exigences : planéité, traitement des angles et des arêtes (profilés rapportés ou coupe d'onglet), alignement des joints avec les points de sortie de plomberie et d'électricité. Le calepinage se décide avant la pose, à partir d'un plan et des dimensions relevées, pas au fur et à mesure de l'avancement.

Salles de bains et pièces humides

Sous un carrelage de salle d'eau, l'étanchéité n'est assurée ni par le carreau ni par le joint : elle l'est par un système d'étanchéité liquide appliqué sous le carrelage, au sol et sur les parois exposées aux projections. C'est indispensable pour une douche de plain-pied, où la moindre négligence se traduit par une infiltration vers la pièce voisine ou l'étage inférieur, et pour tout sol carrelé sur plancher bois. Nous traitons la pente d'écoulement, le positionnement du siphon, les relevés d'étanchéité en pied de cloison et les raccords aux menuiseries.

Terrasses, plages de piscine et sols extérieurs

Carrelage collé sur dalle béton, dallage sur plots réglables, margelles, nez de marche, seuils et cheminements. En extérieur, quatre points font la différence : la pente d'évacuation, la tenue au gel du matériau, le traitement des joints de fractionnement et la résistance au glissement du revêtement choisi. Un carreau irréprochable à l'intérieur peut être dangereux au bord d'une terrasse mouillée.

Pose de dalles grand format sur une terrasse extérieure

Parements en pierre

Parements en pierre naturelle ou reconstituée, en intérieur comme en extérieur : habillage de mur, soubassement, encadrement d'ouverture, retour de cheminée, muret. Le point technique n'est pas la pose, c'est le support. Il doit être sain, porteur et capable de reprendre le poids du parement. Et s'il s'agit d'une maçonnerie ancienne, il ne doit surtout pas être enfermé sous un revêtement étanche : sur un mur en brique foraine ou en pierre, le principe de respiration du bâti prime, comme expliqué sur notre page maçonnerie. Nous traitons les joints, les arêtes, les appuis et, en pied de mur, la protection contre les remontées d'humidité et les projections d'eau.

Finitions associées

Plinthes, seuils et barres de seuil, joints de fractionnement et de dilatation, joints souples périphériques, profilés d'angle et de finition, reprise de joints dégradés, remplacement de carreaux cassés sur un sol existant, protection et traitement des matériaux poreux.

Choix technique

Choisir un carrelage : ce qui compte vraiment

Le local avant le carreau, et le classement UPEC

Un carrelage se choisit d'abord selon l'usage de la pièce, et cet usage se traduit par un classement technique : le classement UPEC. Ses quatre lettres décrivent la résistance attendue à l'usure due à la marche (U), au poinçonnement des charges et du mobilier (P), à l'eau et à l'humidité (E) et aux agents chimiques et produits tachants (C), chacune assortie d'un indice. Une entrée de maison de campagne, une cuisine et une chambre n'appellent pas les mêmes indices. Un carreau prévu pour une chambre et posé dans une entrée s'usera visiblement en quelques années, sans qu'il y ait eu le moindre défaut de pose. Nous vous orientons vers des références cohérentes avec la pièce, pas seulement avec la photo du catalogue.

La résistance au glissement, en extérieur et en salle d'eau

Les revêtements sont classés selon leur résistance au glissement, mesurée par des méthodes normalisées qui distinguent l'usage pieds chaussés de l'usage pieds nus : on parle couramment de classement R pour le premier et de classement en lettres A, B et C pour le second. Une plage de piscine, une douche de plain-pied, un cheminement extérieur ou un escalier demandent un classement adapté. C'est un critère de sécurité concret, presque toujours relégué derrière le choix esthétique, et c'est pourtant celui dont on se souvient le jour où quelqu'un tombe.

Les grands formats

Les carreaux de grand format sont exigeants. Ils ne pardonnent aucun défaut de planéité du support, imposent un double encollage (colle peignée sur le support et au dos du carreau), un mortier-colle adapté, souvent un système de nivellement maintenu pendant la prise, et une manutention à deux. Ils sont superbes dans une pièce préparée pour eux ; ils sont une source d'ennuis sur un sol ancien non repris. Nous le disons avant la commande, pas après la livraison.

Joints de fractionnement, de dilatation et joints périphériques

Un sol carrelé travaille : il se dilate avec la chaleur, il suit les mouvements du support et il doit pouvoir bouger sans contrainte. C'est le rôle des joints, et c'est la première cause de désordre quand ils manquent. Le joint périphérique, souple, sépare le carrelage des murs et se dissimule sous la plinthe. Les joints de fractionnement découpent les grandes surfaces en panneaux indépendants. Enfin, les joints de dilatation de la structure doivent obligatoirement être repris à l'identique dans le revêtement, et ne jamais être carrelés par-dessus. Le DTU fixe les surfaces au-delà desquelles le fractionnement s'impose, avec des seuils nettement plus contraignants en extérieur qu'en intérieur, et des règles particulières sur plancher chauffant. Un carrelage sans joints est plus élégant le jour de la réception ; il fissure en ligne droite ensuite.

Terrasse sur plots ou terrasse collée

Sur plots, les dalles reposent sur des supports réglables en hauteur, sans colle et sans joint. L'eau traverse et s'évacue sous les dalles, la lame d'air ventile, le rattrapage de niveau est simple et l'ouvrage reste démontable pour accéder à un réseau ou à une étanchéité. Cette solution demande des dalles spécifiquement prévues pour la pose sur plots, plus épaisses, et une attention particulière aux rives, aux angles et aux abords des garde-corps. La pose collée sur dalle béton donne au contraire une surface solidaire, sans jeu ni bruit sous le pas, plus confortable pieds nus autour d'un bassin, mais elle exige un support sain, une pente correcte et des joints de fractionnement. Dans la pratique, le niveau fini imposé par vos seuils de porte tranche souvent la question à lui seul.

Plages de piscine

Une plage de piscine cumule les contraintes : pieds nus, sol mouillé une bonne partie de la belle saison, exposition au gel l'hiver, et contact répété avec une eau traitée au chlore ou par électrolyse au sel, qui marque certaines pierres calcaires et attaque certains joints. La pente doit renvoyer l'eau vers l'extérieur du bassin et non vers lui, les margelles doivent être stables et sans arête vive, et le matériau doit rester supportable pieds nus en plein soleil, ce qui écarte en pratique les teintes les plus sombres. Nous abordons ces points avant le choix du matériau, parce qu'aucune qualité de pose ne rattrape une pierre inadaptée.

Tomettes, terre cuite et sols anciens

Beaucoup de maisons du Tarn-et-Garonne conservent des sols en tomettes ou en terre cuite. Ces matériaux poreux se nettoient, se réparent et se protègent par un traitement adapté plutôt que de se remplacer. Quand une partie seulement est dégradée, une reprise avec des éléments de récupération de teinte proche donne un résultat que le remplacement intégral ne rattrape jamais. Nous privilégions cette voie chaque fois que le sol le permet, y compris quand elle nous fait vendre moins de mètres carrés.

Plancher chauffant

Un carrelage posé sur plancher chauffant impose un cycle de mise en chauffe puis d'arrêt avant la pose, un mortier-colle adapté aux dilatations, des joints de fractionnement respectés et un joint périphérique qui ne doit jamais être bloqué par la plinthe. Sauter l'étape de mise en chauffe fait gagner quelques jours au planning et provoque des décollements durables : c'est l'un des raccourcis les plus fréquents et les plus coûteux du métier.

Signes d'alerte

Les défauts qui doivent vous alerter sur un sol existant

  • Des carreaux qui sonnent creux quand on tape dessus : la colle n'a pas pris sur toute la surface, ou le support bouge.
  • Une fissure rectiligne qui traverse plusieurs carreaux : elle suit presque toujours une fissure du support ou un joint de fractionnement absent.
  • Des joints qui noircissent ou s'effritent en salle d'eau : signe d'humidité persistante, parfois d'un défaut d'étanchéité sous-jacent.
  • Un carreau qui se soulève en bord de terrasse, souvent lié à l'absence de joint périphérique souple ou à une pente insuffisante.
  • De l'eau qui apparaît au plafond de la pièce du dessous après une douche : il ne s'agit pas d'un problème de joint mais d'étanchéité.
  • Un sol qui devient glissant une fois mouillé alors qu'il ne l'était pas : usure du traitement de surface, ou revêtement inadapté au départ.
  • Des remontées blanches à la surface des joints ou en pied de parement : des sels transportés par l'humidité du support, dont il faut chercher l'origine avant de nettoyer.

Dans plusieurs de ces cas, la reprise ponctuelle est possible et suffit. Dans d'autres, recoller par-dessus un support instable revient à repayer le même chantier deux ans plus tard : nous vous dirons lequel des deux s'applique chez vous.

Méthode

Notre méthode, du premier appel à la réception du chantier

  1. Prise de contact

    Vous nous indiquez les pièces concernées, les surfaces approximatives et l'état du sol existant. Nous vous recontactons rapidement pour convenir d'une visite.

  2. Visite et contrôle des supports

    Nous mesurons, nous contrôlons la planéité et la cohésion du support, nous repérons les points singuliers : seuils, trémies, évacuations, joints de structure, raccords avec les autres revêtements. C'est à ce moment que se décide la question la plus structurante du chantier : déposer l'ancien sol ou poser dessus.

  3. Devis détaillé et calepinage

    Le devis distingue la préparation (dépose, évacuation, ragréage ou chape), la fourniture éventuelle, la pose, les finitions et les joints. Le calepinage est arrêté avec vous : sens de pose, point de départ, position des coupes, alignement des joints entre pièces. Une coupe mal placée dans un axe de vue se remarque pendant vingt ans.

  4. Préparation et séchage

    Protection des zones voisines, réalisation de la chape ou du ragréage, respect des délais de séchage. Ces délais ne se négocient pas : poser sur un support encore humide, c'est provoquer des désordres différés. Ils figurent au planning dès le départ pour que vous sachiez à quoi vous attendre.

  5. Pose et jointoiement

    Pose, réalisation des joints, joints souples en périphérie et aux changements de plan, nettoyage de fin de chantier. Les découpes autour des points singuliers sont soignées : c'est là que se voit le travail, et c'est aussi là qu'on reconnaît une pose faite dans l'urgence.

  6. Réception

    Tour du chantier avec vous, réception signée avec ou sans réserve. Nous vous indiquons les précautions d'entretien propres au revêtement posé, notamment pour les matériaux poreux, les pierres naturelles et les plages de piscine.

Devis

Ce qui fait varier un devis de carrelage

Le prix affiché d'un carreau ne dit presque rien du coût d'un chantier. Nous ne publions pas de tarif au mètre carré, pour la même raison que sur nos autres métiers : hors contexte, un tarif affiché n'a aucune valeur. Voici en revanche ce qui pèse réellement dans un devis de pose.

  • L'état du support et le travail de préparation. Dépose de l'ancien revêtement, évacuation des gravats, ragréage, chape : c'est fréquemment le poste le plus lourd, et c'est celui qu'un devis trop court omet.
  • Le format et la nature du carreau. Un grand format ou une pierre naturelle demandent plus de préparation, plus de manutention et un temps de coupe supérieur.
  • Le calepinage. Une pose droite dans une pièce rectangulaire n'a rien à voir avec une pose en diagonale, en chevrons, ou avec frises et encadrements.
  • Le nombre de coupes et de points singuliers : pièces étroites, angles, seuils, passages de réseaux, meubles à contourner, escaliers.
  • Le traitement de l'étanchéité dans les pièces humides, indispensable pour une douche de plain-pied et sur plancher bois.
  • Les contraintes propres à l'extérieur : pente à créer ou à rattraper, plots et dalles spécifiques, tenue au gel, margelles et pièces de finition sur mesure autour d'un bassin.
  • L'accès et l'occupation des lieux. Un logement habité pendant les travaux impose des protections, un phasage pièce par pièce et une remise en état quotidienne.
  • Les délais de séchage, qui allongent la durée du chantier sans être du temps de main-d'oeuvre, et qui doivent être annoncés dès le départ plutôt que découverts en cours de route.

Garanties

Règles de l'art et garanties

Les travaux de revêtement sont encadrés par les normes NF DTU : NF DTU 52.1 pour les revêtements de sol scellés, NF DTU 52.2 pour la pose collée des revêtements céramiques et assimilés et des pierres naturelles, NF DTU 26.2 pour les chapes et dalles à base de liants hydrauliques. Ces documents fixent les tolérances de planéité, les conditions de séchage et de contrôle de l'humidité, les mortiers-colles admissibles et les dispositions de fractionnement.

Pose de faïence murale dans une salle de bains
Un an
Garantie de parfait achèvement. L'entreprise reprend les désordres signalés à la réception ou apparus dans l'année : carreau descellé, joint défectueux, finition à reprendre.
Deux ans
Garantie de bon fonctionnement. Elle porte sur les éléments d'équipement dissociables de l'ouvrage.
Dix ans
Garantie décennale. Elle s'applique lorsque le désordre rend l'ouvrage impropre à sa destination, par exemple un défaut d'étanchéité sous carrelage qui provoque des infiltrations dans une pièce voisine ou à l'étage inférieur.

Alvès Frères est une entreprise assurée en garantie décennale. L'attestation vous est remise sur demande, avant la signature du devis.

Le carrelage est souvent le dernier lot d'un chantier de rénovation, celui qui subit tous les retards accumulés par les autres. Nos équipes réalisant également la maçonnerie, la charpente, la couverture et l'isolation, l'enchaînement des lots est planifié en interne : pas d'attente entre deux entreprises, et pas de discussion sur la responsabilité quand un support n'est pas prêt à recevoir la pose.

Zone d'intervention

Où nous intervenons

Nos chantiers de carrelage et de finitions se situent à Montauban et dans le Tarn-et-Garonne, notamment vers Castelsarrasin, Moissac, Caussade, Nègrepelisse, Grisolles, Verdun-sur-Garonne, Beaumont-de-Lomagne et Valence d'Agen. Voir la page zone d'intervention.

Questions fréquentes

Questions fréquentes sur le carrelage

Peut-on poser un carrelage sur un carrelage existant ?

Oui, à trois conditions. Le sol existant doit être sain, c'est-à-dire parfaitement adhérent, sans carreau qui sonne creux et sans fissure du support. Il doit être préparé, par un nettoyage dégraissant et le plus souvent un primaire d'accrochage. Enfin, la surépaisseur doit être compatible avec les seuils, le passage des portes, les évacuations et la hauteur des plinthes. Cette solution évite une dépose salissante et coûteuse, mais elle est à écarter si le sol d'origine présente le moindre décollement : on ne stabilise pas un support instable en ajoutant du poids dessus.

Combien de temps faut-il attendre avant de poser sur une chape ?

Le délai dépend du type de chape, de son épaisseur, de la ventilation du local et de la saison. Une chape traditionnelle au ciment, une chape fluide ciment et une chape anhydrite n'ont ni la même cinétique de séchage, ni les mêmes exigences de contrôle de l'humidité résiduelle avant collage. Nous mesurons l'humidité du support plutôt que d'appliquer une durée forfaitaire, et nous inscrivons ce temps d'attente au planning dès le devis. C'est le principal écart entre un chantier annoncé honnêtement et un chantier vendu trop court : le second ne gagne pas de temps, il déplace le problème.

Faut-il une étanchéité sous le carrelage d'une salle de bain ?

Dans une salle d'eau, le carrelage et ses joints ne sont pas étanches à eux seuls. Un système d'étanchéité liquide doit être appliqué sous le revêtement, au sol et sur les parois soumises aux projections, avec un traitement particulier des angles, des relevés et du pourtour du siphon. C'est indispensable pour une douche de plain-pied et pour tout sol carrelé sur plancher bois. C'est un poste peu visible, donc facile à retirer d'un devis pour en abaisser le montant : vérifiez qu'il y figure, chez nous comme ailleurs.

Pourquoi mon carrelage se fissure-t-il en ligne droite ?

Une fissure rectiligne qui traverse plusieurs carreaux ne vient presque jamais du carreau. Elle reproduit un mouvement du support : fissure de la dalle, absence de joint de fractionnement sur une grande surface, joint périphérique bloqué par la plinthe, joint de dilatation de la structure carrelé par-dessus, ou désolidarisation manquante entre deux matériaux qui ne se dilatent pas de la même façon. Remplacer les carreaux seuls ne règle rien : la fissure revient au même endroit. Il faut traiter la cause, ce qui suppose d'abord de la diagnostiquer.

Terrasse sur plots ou carrelage collé : que choisir ?

La pose sur plots convient quand il faut rattraper un niveau, ventiler, drainer, ou conserver un accès à ce qui se trouve dessous, par exemple l'étanchéité d'une toiture terrasse. Elle est démontable, elle ne demande pas de temps de séchage, et l'eau s'évacue entre les dalles. La pose collée sur dalle béton donne un sol solidaire, sans jeu ni bruit sous le pas, plus confortable pieds nus autour d'une piscine, mais elle exige un support sain, une pente correcte et des joints de fractionnement. Le niveau fini imposé par vos seuils de porte tranche souvent la question à lui seul.

Quel revêtement pour une plage de piscine ?

Trois critères passent avant l'esthétique : un classement de résistance au glissement adapté à un usage pieds nus sur sol mouillé, une bonne tenue au gel, et une résistance aux produits de traitement de l'eau, chlore ou électrolyse au sel, qui marquent certaines pierres calcaires et attaquent certains joints. Ajoutez le confort thermique, car une teinte très sombre devient difficilement supportable pieds nus en plein été. Les margelles et les pièces d'angle se commandent avec le reste, dans le même lot de fabrication, pour éviter les écarts de teinte.

Fournissez-vous le carrelage ou puis-je l'acheter moi-même ?

Les deux sont possibles. Si vous fournissez le matériau, nous vous indiquons les quantités à prévoir, y compris la réserve pour les coupes et pour d'éventuelles réparations futures, et nous vérifions la compatibilité de la référence avec l'usage de la pièce, notamment son classement UPEC et sa résistance au glissement. Prévoyez de conserver quelques carreaux du même lot : les teintes varient d'un lot de fabrication à l'autre, et cette réserve rend possible une reprise invisible des années plus tard.

Intervenez-vous sur de petites surfaces ?

Nous étudions les demandes de reprise ponctuelle, une salle d'eau, une crédence, le remplacement de carreaux cassés, au même titre que les chantiers complets. La faisabilité dépend du planning et de la localisation : indiquez-nous votre commune et la nature exacte du travail, nous vous répondrons franchement, y compris si la réponse est non.